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Newsletter N° 29 - Et oui on est toujours vivants :)
Non, non... Nous ne sommes pas morts... Et nous vous présentons nos excuses pour ne pas avoir
donné plus de nouvelles ces derniers temps.
Nous sommes.... roulement de tambour... au Nicaragua... depuis 4 jours!
Alors on en était resté où? Ah oui, la frontière Guatemala et du Salvador:
Tout s'est bien passé, en 20 minutes, nous étions de l'autre côté. L'accueil au Salvador, très
sincèrement, ne nous a pas conquis et le voyage fut bref et assez éprouvant. Au troisième jour, le
vélo de René s'est envolé (fatigué de porter les fesses de Papito, il a préféré faire cavalier seul)...
Nous avons prévenu bien sûr la police et là... Nous tirons notre chapeau aux flics d'Apancoyo que
nous
tenons à remercier pour leur soutien. Ils nous ont accueillis deux jours au poste (mais devant
les
barreaux) et nous ont offert un vélo d'occasion. Sympa hein? C'est pas tout... Au Salvador, pas de
pîste, nous suivions la Panamericaine. Nos nouveaux amis nous ont alors trouvé un camion de bétail
pour éviter la série de 5 tunnels (longs, sinueux et obscurs donc dangereux à cheval) qui longent la
Pana entre Apancoyo et La Libertad (65 kms) - voir la vidéo => Les tunnels du Salvador. Vraiment
gentil, vous me direz? Après avoir repris la route, nos copains "képis" m'appellent, ils ont retrouvé le
vélo et nous l'ont rapporté à 200 kms de là, pendant leur jour de congés. Champion !!!
Malheureusement, nous n'avons pas trouvé des gens gentils partout au Salvador, les chauffeurs de
bus (espèces de xxxx) ont touché deux fois ma jument de bât, j'avais de plus en plus de mal à
supporter les sifflements et yeux exorbités des jeunes (et moins jeunes mâles) sur la route (pourtant
je ne monte pas en mini-jupe, je vous jure) et nous avons fini sur une pénurie de fers! Ni une, ni
deux, on a préféré sortir de là en louant, cette fois-ci assez cher les services d'un chauffeur qui
possédait un camion à bétail. Direction la frontière...
Ahhhhh, on respire... Notre arrivée au Honduras, je vous la raconte en images sur la vidéo suivante:
=> Bienvenus au Honduras . Nous avons traversé le sud de ce joli pays en 10 jours et les gens y ont
été très accueillants, excepté... les poulets!!! En fait, c'est le contraire du Salvador, au Honduras les
flics sont pourris. Lors de notre premier contrôle de police au Honduras, la patrouille de El Valle s'est
arrêtée devant nos chevaux avec le frein à main et ont fait faire un bel écart à Chichen au passage.
Le dit contrôle de papiers qui a suivi était plutôt agressif. Le lendemain soir, alors que nous étions en
repos sur une propriété privée, les policiers d'Agua Fria sont venus faire leur petite enquête en
oubliant
aussi les formules basiques de politesse!!! Se voyant traités comme de vulgaires délinquants
et sans
plus de respect que pour des chiens errants... Au troisième contrôle, je décide de ne plus
parler
espagnol! Je vous laisse le soin de juger: Contrôle de police au Honduras
Et nous voilà donc au Nicaragua. plutôt sec et les chevaux font un peu la moue devant les paysages
pelés par le vent et cuits par un soleil de plomb. En même temps, ils ont de bonnes réserves, surtout
Chichen - hein mon gros... Ici, plus de regards comme si nous étions des bêtes de foire, une brunette
à cheval et un type en bicyclette dans ce pays, quoi de plus normal. Hier encore, j'ai croisé trois
cavalières. Si petit coup d'oeil il y a… c'est plus pour admirer les chevaux... Sans mentir, Chichen et
Pinta sont les plus beaux de la région (et ils n’ont pas de mal)!
Aujourd'hui, je vous écris de Leon, capitale de la révolution et jolie ville coloniale, où j'ai finalement
réussi à trouver un ciber pour partager nos photos et dernières vidéos avec vous.
Lien vers les photos: => Facebook
La famille Equiaventuras
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